
LE SCRIBE
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John Hancock (1765) est un portrait réalisé par John Singleton Copley, l’un des plus éminents peintres américains de l’époque coloniale. L’œuvre représente John Hancock, figure importante de la Révolution américaine, dans une pose austère, avec un grand livre de comptes et un encrier sur une table à ses côtés.
Bashi-Bazouk (1869) est une peinture à l’huile de Jean-Léon Gérôme, représentant un modèle noir vêtu comme un bachi-bouzouk, soldat irrégulier de l’Empire ottoman. Réalisée après un voyage au Proche-Orient, l’œuvre illustre le talent de Gérôme pour les textures et les détails. Le contraste entre la brutalité associée aux bachi-bouzouks et la noblesse du modèle, vêtu d’une tunique en soie, confère à ce tableau une profondeur saisissante.
La Destruction (1836) de Thomas Cole est le quatrième tableau de la série « Le Cours de l’Empire ». Cette œuvre dépeint une ville en proie au chaos et à la violence, symbolisant la chute d’une civilisation. Cole décrit cette scène comme l’État vicieux, où un ennemi sauvage a envahi la cité autrefois glorieuse.
Ces trois œuvres d’artistes de styles et d’époques divers fusionnent pour créer un panorama stupéfiant du déclin de notre civilisation, marquant la fin d’une époque dirigée par une idéologie surannée. Un jeune homme au regard lucide relate sa vision de l’épopée du déclin de cette civilisation. Cette fresque dépeint une société en proie à la décadence qui reflète le désarroi intellectuel et spirituel de l’Occident.

Œuvre originale : John Hancock (1765).
Artiste : John Singleton Copley.

Portrait : Bashi-Bazouk (1869)
Artiste : Jean-Léon Gérome.

Arrière-plan : La destruction de l’Empire (1836) — Cole Thomas.











